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Hana No Sekai

Welcome ^^

le 31/03/2007 à 14h30
Bonjour les gens ^^

Petite Scribouillarde ayant envie de partager ses créations, je vais mettre ici tous les p'tits bouts de textes que j'écris ( sauf les projets top secray xD ) avec des jolis z'images pour illustrer ! N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, si vous voulez que j'écrive sur un thème précis, si vous voulez votre texte à vous ^^ ou même vous mettre vous ou une connaissance dans une histoire !

Sinon, que dire ... Enjoy ^^


Setasunaichigo*

Présentation de la scribouillarde

le 31/03/2007 à 14h34
Nom : Hana

Pseudo de scribouillarde: Sara C. Kimbley

Age : 15 ans

Etudes : Term. Littéraire ( ben oui xD )

Passions : Japon, Anglais, Mangas, Jeux Vidéos, Music, Ecrire ( ben quand même ^^"), Dessiner ...

Aime : Les fraises , le japonais ,l'anglais, le violet, le thé et les pommes, la music, TBM, Ut 2004, HIM et him *

Team(s) : Happy Berry Team / Scribouillardes Myopes Associées / Cursed Team

Tanjoubi : 23.11.1991



MSN : sara.c.kimbley@hotmail.fr => Envie de parler ?

Illusion *

le 31/03/2007 à 14h48
Petit texte que je continuerais à l'occasion ^^ Je vais commencer par récupérer les histoires déjà en ligne sur mon blog perso ( => *

Voilà donc : Illusion*





*


J'avançais pieds nus à pas feutrés, chaque pas mesuré, indéfini, ne sentant que le toucher invisible du vent sur mes lèvres. Mes yeux s'ouvrirent suivant, liquides et miroitants, le vide, seul devant moi la trâce où je marcherais de mes empreintes éffacées. Et sous ce lourd brouillard de coton, la ville se dressait en colonnades d'acier forgées. Je me suis arreté à contempler ce spectacle monochrome, la monde repeint de gris parmi la fumée, et à l'instant où je cessais de marcher, je sentis la trâce s'évaporer comme l'éther, et une étrange attraction, la gravité reprenant son pouvoir. Je repris alors ma marche, au rythme lent d'un métronome battant le plancher de nuages. Et les étoiles flottaient dans l'air rempli d'alcool ...



*



inspiration tirée de l'image, elle-même extraite d'Immortel

Music ? => *

Tea Time *

le 31/03/2007 à 14h55
.


Une histoire inspirée par un jour de soleil, où je trainais lazyly sur la terrasse dans un canapé ... Et en rentrant chercher à boire, j'ai vu une boite à thé posée dans la poussière sur un meuble. Et voilà comment l'idée m'est venue ^^ Autant dire que j'ai couru chercher mon cahier à écrire et un stylo ! ^^


Voici donc : Tea Time *    
Music ? => *




A vrai dire, je ne sais plus comment ça a commencé. Je n'ai plus que de vagues souvenirs, la douce odeur de la Gunpowder, ce thé âcre et parfumé, des champs de framboises luisant dans le soleil d'un éclat rouge. Ma mémoire est restée tendre et colorée, cassant les éclats de mitraille et les vols sanglants qui n'étais plus si loin. Ici, pas de noir, sauf mes cheveux et la nuit, pas de cris, saufs les pleurs enfantins d'anges dans des draps bleus. Je n'avais jamais vu l'orage, la tempête, la mort, le sang, la guerre, il est venu avec.

C'était un soir, peut-etre de novembre, dans ce pays où les hivers n'étaient pas froids, et le soleil éclatait d'une brillante lueur orangée au-dessus des colline vertes de thé. L'enfant sur les genoux, ce petit être fragile qu'on avait confié à mes bras blancs, je rêvais les yeux ouverts à la magie du monde. Et j'ai vu dans l'ombre une forme tombant au sol, un éclair parmis les feuilles. Et l'éclair était blond.

Des cheveux presque blancs, dans un uniforme de ce vert militaire, et un masque couvrant son visage ne laissait apparaitre que des yeux fermés et une cicatrice, tailladée par un morceau d'argent, faisant couler la vie sur sa joue pâle. Et il s'est approché de la terrase, comme une poupée désarticulée et saoule, d'un pas incertain, une main sur son bras où grandissait cette trace sombre.


Je suis rentrée dans la maison qui n'était pas fermée, jamais, la laissant à cet enfant qui tirait doucement sur les mèches blanches de ses doigts malhabiles. Dans la pièce d'à côté, perçaient à travers le mur les ronflements d'un voisin ivre, et sur le canapé, ma mère, levée depuis l'aurore, avec au sol des paquets déposés par la voisine. Aux poutres de bois brun soutenant le plafond pendaient quelques serviettes, j'en attrapais une et la mouillait sous l'eau. En dessous de l'évier, une pile de linges blanc attendait, j'en pris quelques un et lui rapportait. Il en serra autour de son bras ensanglanté et se passa la serviette humide sur le front. Il avait rouvert les yeux, qui apparaissaient bleu acier dans la nuit tombante. Le regard de la mitraille.

A à peine quelques mètres derrière la terrasse où nous étions, surplombant les champs qui entouraient le village, de l'autre coôté de la maison, nous arrivaient des bruits de jeu, des voix d'enfants. Venait aussi jusqu'à nous l'odeur d'un riz aux épices cuisant lentement pour toutes les marmites du village. Tout se savait ici, les gens parlaient peu, nous étions une grande famille où la parole devenait inutile. J'avais été elevée tant par ma mère et tante que par les hommes et femmes voisins, et je m'occupais à mon tour des enfants, quand leur parents travaillaient à la récolte du thé et des fruits. Chez nous, pas de grand prêtre ou de gourou, la seule religion était le travail, et ce qui ne travaillaient pas cuisinaient et gardaient les enfants.

Au bout de quelques minutes, la nuit était bel et bien tombée, comme lui endormis, affalé à même le sol près du mur. La tête reposant sur sa serviette sanglante, il avait dit quelque chose, un mot juste esquissé qui s'était perdu dans le vol des lucioles. Autour de nous, des dizaines de lumières flottant dans l'air, baignant les champs d'un hâlo irréel. L'enfant avait sombré dans le sommeil, lui aussi, blotti sur mes genoux un main aggripée à mes cheveux, et j'avais fermés les yeux ...


A mon reveil, il s'était trainé au bord du mur, le bras toujours sur la trâce noirâtre qui assombrissait sa manche. Il pleuvait doucement et les trainées acides des gouttes faisaient déteindre le noir sur sa main, de longs filets rouges coagulés. Au loin, un son éteint, comme le crépitement de foudre étouffé par les lourds nuages de coton gris. Un éclair jaune perça le jour, ses yeux brillaient d'une étrange lueur d'angoisse.

La chemise que je devinait blanche sous l'uniforme, son masque de chirurgien étaient tachés, jusqu'à ses plaques ternies en cet instant. Il porta la main à son visage et arracha le masque, heurtant au passage la plaie qui se rouvrit. Il l'effleura lentement, essuyant le sang qui coulait et je cru qu'il allait parler. Mais il ferma simplement les yeux, et se redressa contre le mur ...


La porte de bois doré qui fermait la maison s'ouvrit à la volée et une femme entra. Ses longs cheveux luisants carressaient ses chevilles et elle s'agitait en les faisant voler autour d'elle. C'était la mère du petit enfant qui était resté avec nous dehors, et qui dormait maintenant dans un drap immaculé contrastant avec le sol noirci. Elle s'approcha de la terrasse, mais je la devançais. Je sentais des milliers d'aiguilles s'enfonçant dans le bos de mon dos, alors que mon sang battait à grands coups. L'enfant gémissait en se reveillant, des sanglots plaintifs et silencieux qui s'apaisèrent quand je le soulevais.

Il avait rouvert les yeux en me sentant arriver et me regardait partir avec l'enfant dans les bras, le visage clair de toute expression. Je faisais barrage au regard de la femmen qui reprit sa progéniture et quitta la maison. Je me retrouvais seule au milieude la pièce en désordre, et la même désorganisation prenait mon esprit. J'étais partagée entre ce que je devais faire et ce que je ferais réellement. Et la foudre au loin se rapprochait, dans un bruit de tonnerre en rafales et de lueurs étincelantes.



voilà tout ce que j'ai écris pour cette histoire pour le moment ^^ Si un jour je fais une suite, j'éditerais l'article ... Elle vous plait ?

Horror Show*

le 31/03/2007 à 16h46
Histoire commencée un jour de déprime, où je me suis défoulée sur ma feuille, d'où un esprit assez ... sanglant ? gore ? ouais ^^  Le titre vient d'une chanson de mon groupe préféré ( The Birthday Massacre, pour ceux qui ne me connaissent pas ) qui je trouve reflete bien l'idée du texte ^^"


Horror Show
music ? => *



















La pièce était blanche, toute blanche, avec cet air lumineux et evanescent qu'on les asiles. Le sol grisâtre disparaissait de sa couleur éffacée sous la poussière et un téléphone au mur sonnait. La sonnerie était acide et stridente, les oreilles sourdes de la jeune fille résonnaient lourdement et de sa bouche ouverte semblait sortit un son éteint, ce qui aurait été une mélodie inconnue, tandis que ses yeux resteraient fermés pour l'éternité. Des éclats de tissu parsemaient le sol, plaies arrachées à son pull de maille par la lame, teintées de rouge.  Un large trace s'étendait sur ce qui restait de cet enchevêtrement de laine, bavant sous l'effet de la gravité, une bande assombrie et sanguignolante. Un flaque sous elle se formait lentement, et elle paraissait y flotter comme un corps inerte. Il plongea sa main blanche dans la poix coagulée. Il y tenait une chaîne, dont les maillons suintaient désormais d'un âpre sang, il en fit goutter au sol sur le tapis clair. Sans savoir pourquoi, il ne ressentait rien, absolument rien, un délicieux néant envahissait à présent son esprit. Il la voyait à terre, baignant dans la lumière et le sang, Le jour s'obscurcissait sous d'épais nuages dehors. Puis il se reveillait, et pris d'un étrange folie, il sentit des milliers d'aiguilles fendant sa peau, un éclair lui traversant la colonne vertébrale.


En arrivant dans la pièce, Jake se demandait ce qui avait pu s'y passer, quelle équation morbide avait pu conduire au carnage qu'il observait de ses yeux gris. L'horreur de la scène se formait en phrases littéraires et froidement crues, comme si le choix juste des mots et leur parfaite ordonnance avait le pouvoir de les vider de leur sens, de créer cette douloureuse anesthésie à laquelle le commun des mortels se refusait.
La première chose qui l'avait frappé de plein fouet en ouvrant la porte était l'odeur de la mort, substancielle dans l'air, un étrange mélange du parfum que dégageait le sang séché à celui qu'exhalait ces particules de vie éteintes en suspension. Il n'aurait su le définir autrement, car malgré sa prédominance certaine, l'odeur du sang n'était pas la seule; Il manquait la douceureusement âcre odeur de la poudre noire, comme si seule une arme à feu éclatante aurait pu justifier d'un spectacle si glacial.

Sombre, la pièce était éclairée par la brillante lumière du jour, ainsi que par les néons luminescents du plafond. Pourtant, partout autour de lui, Jake ne voyait que du noir, une couleur changeante et affreusement déssechée, dont les jets de peinture sanguinaire s'écaillaient ironiquement. Ils avaient jailli sur les murs, ils en avaient coulé en d'épaisses trainées, et le tapis dont ne dépassaient que deux pieds était d'un blanc totalement obscurci. Oui, une éclipse. C'était la seule image qui arrivait à l'atteindre.

Des cheveux blonds dépassaient du tapis, quelques boucles illuminées et collées entre elles par cette mélasse omniprésente. Deux hommes aux gants de latex avait ouvert mesurément la toile tissée et l'avait déroulée lentement, découvrant un cadavre mutilé, changé en une bouillie inhumaine. Des entailles profondes la tailladaient, tout son corps avait été minutieusement découpé avec une maniaque atrocité. Aucun organe ne semblait à première vue répondre absent à l'appel, mais elle était totalement et hideusement défigurée. Son visage devenait noir tant le sang avait coulé de toutes ses veines. Jake baissa les yeux pour ne plus voir cette image, mais celle qui l'attendait était pire encore...

Sur sa poitrine, trois entailles profondes, en travers, comme la griffure d'un chat, laissant au regard des éclats blancs horizontaux et un bout de coeur à vif. Plus bas encore, les mêmes marques, sur les cuisses et tout le reste de la jambe était parsemé de traits éventrés irrégulièrement.